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Accueillir autrement l'échec
- Par bureau_cmrh
- Le 01/09/2021
- Dans Conseils management
Accueillir les échecs avec plus de sérénité
Face à des situations de crise qui semblent s’éterniser et à une sensation d’impuissance, certains vivent une situation d’échec paralysante, alors que d’autres s’organisent, s’adaptent, transforment.
À situation similaire, certains semblent rebondir inlassablement là où d’autres adoptent une forme d’immobilisme et d’attentisme. Pire encore : ils se victimisent, convaincus qu’ils sont terrassés par d’affreux sorts.
Et si l’échec n’était pas vraiment ce qu’on imagine ? Souvent considéré comme réducteur, impensable, humiliant, inenvisageable pour les entreprises en quête de performance, de nombreuses prises de conscience poussent les dirigeants à changer leur regard sur le droit d’échouer.
Changeons notre regard sur l’échec
Alors que les soft skills sont généralement adoptés dans les nouveaux modes de management et que l’on met (enfin) en avant ces réelles capacités à s’adapter, à faire preuve d’audace et d’optimisme on parle encore très peu du droit à l’échec.
Rares sont les dirigeants qui acceptent l’échec comme un atout et un bienfait pour l’entreprise et ses collaborateurs.
Dédramatisons : si notre rapport à l’échec est complexe, voire douloureux (personne n’aime échouer, soyons clairs), c’est aussi parce que c’est une partie de notre Histoire et de notre culture.
Notre système éducatif formate à devenir de bons exécutants où seuls les élites et les hauts diplômés ont le monopole de la prise de décision. On se lance pour gagner sans envisager l’échec. Perdre est une lacune, une humiliation. Pire encore : on tue l’audace, car faire des efforts qui mènent à l’échec serait plus pénalisant et décevant que l’échec lui-même, donc on rencontre de grandes difficultés à se lancer. L’échec est à éviter à tout prix alors qu’ils en disent plus sur nous qu’on ne se l’imagine !
En revanche s’il y a bien une certitude universelle c’est que nous échouons tous. Alors si échouer est le propre de l’Homme, il est plus intéressant de se concentrer sur comment interpréter les échecs et transformer les pépins en pépites.
Les managers d’aujourd’hui doivent avec urgence accorder plus de droit à l’échec et accompagner leurs collaborateurs à les transformer en culture d’entreprise dans laquelle il fait bon avancer ensemble.
Devons-nous encore citer ces exemples de grands groupes qui favorisent l’échec comme un révélateur de talents et un fédérateur de salariés ?
Certes l’échec est cadré, accompagné, mais les initiatives doivent être encouragées. Il est possible de se réconcilier avec vos échecs et les représentations que vous vous en faites, car oui, un échec est une représentation, une perception, cela peut donc se convertir en représentations à votre avantage ou au service de vos projets.
Des conseils pour vous aider à accueillir les échecs avec plus de sérénité
– Vous n’êtes pas l’échec
– Si vous cherchez à avoir réponse à toutes vos questions ou avez tendance à construire de multiples stratégies (plan A, plan B, plan Z), sachez qu’il n’existe aucun succès ou plan parfait sur papier, c’est sur le chemin que vous trouverez les réponses que vous cherchez ! Lancez-vous !
– Faites preuve d’optimisme et de confiance en vous, en vos collaborateurs, en vos compétences. Vous avez en vous ou en vos collaborateurs des ressources qui vont très certainement vous aider à transformer vos échecs.
– Après avoir échoué, changez quelques paramètres de vos actions (ne reproduisez pas vos actions de la même façon, vous aurez les mêmes résultats !)
– Chuter permet d’apprendre la vigilance et de recommencer avec plus de connaissance.
– Aussi « parfait » soit votre plan, tout le monde échoue, ne faites pas l’erreur de penser qu’il n’y a que vous qui ratez ce que vous entreprenez !
– Le seul vrai échec, c’est d’abandonner !
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Le "BONHEUR"
- Par bureau_cmrh
- Le 23/08/2021
- Dans Je partage
Le bonheur n'est pas l'absence de problèmes mais la capacité à les gérer.
Peu importe l'importance qu’on accorde à quelqu'un, on ne peut pas être responsable de son bonheur.
De la même manière, personne n'est responsable de notre bonheur.
Si aujourd'hui une personne qui nous est chère est malheureuse, trouvons un moyen de lui montrer que nous nous soucions d'elle sans prendre ses problèmes pour les nôtres.
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Une meilleure réussite dans la vie
- Par bureau_cmrh
- Le 04/06/2021
- Dans Conseils management
Comment parvenir à une meilleure réussite dans la vie
Selon la hiérarchie de Maslow, si nos besoins vitaux ne sont pas satisfaits, ( faim, manque d’argent, d’estime…), nous ne pouvons pas nous sentir bien dans notre peau.
Focus sur les solutions qui nous propulsent vers le haut de la pyramide de Maslow pour réussir dans la vie.
-Agir pour augmenter notre capacité de réussir
Katty Kay et Claire Shipman, auteurs du Code de confiance, soulignent que le succès dépend autant de la confiance que de la compétence. Le manque de confiance mène à l’inaction, tandis qu’agir, décider et s’investir renforcent la croyance dans sa capacité de réussir, la confiance s’accumule au fil du travail acharné, à travers des petits succès, et même des échecs.
Action et confiance s’alimentent dans un cercle vertueux qui mène à la réussite.
-Élargir notre authenticité
L’authenticité est un trait très convoité de la réussite, avec l’idée dominante que celui qui connait ses valeurs est fidèle à lui-même, et prend des décisions en fonction de ses valeurs. Si nous sommes directeur général nouvellement promu, nous ne pouvons pas avouer à nos collaborateurs que nous sommes stressés à l’idée d’avoir à les manager. Nous perdrions toute crédibilité à leurs yeux au moment où ils ont besoin d’un chef de file confiant qui leur montre l’objectif à atteindre et comment y arriver.
Imiter les qualités d’un leader qui réussit ne trompe personne, et signifie simplement que nous sommes entrain de le devenir.
-Améliorer nos compétences sociales
Selon des recherches menées par l’Université de Californie par l’économiste Catherine Weinberger, les chefs d’entreprise les plus prospères excellent à la fois dans la capacité cognitive et les compétences sociales, ce qui n’a pas toujours été le cas.
Celui qui est à la fois intelligent et socialement habile gagne dans les affaires aujourd’hui. Une grande puissance intellectuelle ne suffit pas si nous vivons dans un désert. Un réseau exceptionnel de relations ne nous servira à rien si nous n’y apportons pas une valeur ajoutée forte.
-Retarder le moment de la gratification
L’expérience classique consiste à placer une guimauve en face d’un jeune enfant, avec la promesse d’une seconde guimauve s’il peut s’abstenir de le manger pendant les 15 minutes durant lesquelles le chercheur s’absente de la salle. Des études menées au cours des 40 dernières années montrent que les enfants qui ont résisté sont devenus des adultes avec de meilleures compétences sociales, moins touchés par l’obésité, et plus en mesure de faire face au stress. Améliorer notre capacité à retarder les choses comme manger un bonbon serait le gage d’un avenir plus équilibré.
Engageons-nous à faire quelque chose chaque jour fonctionne, commençons petit, choisissons une chose à améliorer progressivement chaque jour, et lançons-nous dans des idées qui prennent moins de deux minutes à être réalisées. Les meilleures athlètes, musiciens, ou chefs d’entreprise sont plus cohérents que les autres, ils montrent leur maîtrise de soi quand tout le monde s’empêtre dans les urgences de la vie quotidienne et combat la procrastination.
-Faire preuve d’endurance pour rencontrer notre réussite
L’une des caractéristiques qui prédit de manière quasi certaine la réussite, c’est l’endurance. C’est elle qui nous permet de construire notre avenir, jour après jour, et pas seulement pour une semaine ou un mois, mais pendant des années, de travailler vraiment dur pour faire de cet avenir une réalité.
Vivre la vie comme un marathon, pas comme un sprint.
-Adopter une mentalité de croissance
Des études le démontrent, la perception que nous avons de notre personnalité affecte notre capacité de bonheur et de succès. Si nous avons un « esprit fixe », nous avons tendance à penser les choses comme notre caractère. Notre intelligence et notre créativité sont immuables, et éviter l’échec est une façon de prouver habileté et intelligence.
Si nous avons une « mentalité de croissance », nous sommes enclins à voir l’échec comme une façon de grandir, à relever des défis, à persévérer contre revers. Apprenons de la critique, et nous atteindrons des niveaux plus élevés de réussite.
Avec un tel état d’esprit, tout est possible pour nous, le véritable potentiel n’est pas connu, et on ne peut prévoir ce qui peut être accompli avec des années de passion, de travail et d’apprentissage.
-Investir dans l’amour
Le psychiatre George Vaillant a suivi pendant des décennies la vie de 268 hommes de Harvard de 1938 à 1940. Il est arrivé à une conclusion que nous connaissons déjà : l’amour est la clé du bonheur.
Même si nous réussissons dans notre travail, amassons beaucoup d’argent, jouissons d’une bonne santé, sans affection et amour nous ne serons pas heureux. Son étude le montre, le bonheur dépend de l’amour et de notre capacité à éviter tout ce qui dans notre vie nous éloignerait de l’amour.
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opter et adopter des comportements productifs
- Par bureau_cmrh
- Le 15/05/2021
- Dans Je partage
Pour mieux réussir, opter et adopter des comportements productifs
Le cerveau humain, une machine !
Le cerveau humain est une machine qui crée des habitudes ; il collecte et stocke les routines qui ont réussi dans le passé pour nous permettre de répéter des actions sans avoir à y penser particulièrement.
Certes, nous pouvons parfois sortir de ce processus en pratiquant un instrument de musique ou un sport, ou en faisant un voyage dans un pays étranger… mais en général ces habitudes se forment dans le cadre de notre routine.
Chaque jour nous nous mettons à notre bureau devant notre boite de réception, l’icône au bas de l’écran nous indiquant le programme est le même, la fenêtre de messagerie est au même endroit sur notre écran. Comme nous vérifions nos e-mails à plusieurs reprises tout au long de la journée, nous développons l’habitude de chercher l’icône indiquant un nouveau et d’interrompre ce que nous faisons périodiquement pour cela.
Les objectifs négatifs sont voués à l’échec
Il est naturel de vouloir rendre plus productive notre activité. Nous nous concentrons sur les comportements qui nuisent à cette efficacité et voulons les arrêter. Nous pouvons faire une liste des choses qui nuisent à notre productivité : vérifier les courriels trop souvent, naviguer sur Internet inutilement, participer à trop de réunions… etc. et mettre l’accent sur ce que nous devons faire pour réduire ces comportements qui gaspillent notre temps.
Nous établissons ainsi une stratégie autour d’objectifs négatifs : vérifier moins souvent notre boite de réception, diminuer le nombre de réunions… se référant à des actions que nous ne devons pas faire. Mais nos mécanismes cérébraux sont incapables d’apprendre à ne pas faire quelque chose. Peu importe combien de fois nous évitons avec succès la vérification de nos e-mails, notre système d’apprentissage nous incite à le faire de nouveau lorsque nous nous retrouvons dans une situation où nous avons l’habitude le faire. Les objectifs négatifs sont voués à l’échec, car ils ne créent pas d’habitudes.
L’alternative de fixer des objectifs positifs
La solution, en toute logique, est de se fixer des objectifs positifs, et de mener des actions qui entrent en conflit avec les comportements que nous voulons arrêter.
Par exemple, plutôt que vérifier nos e-mails, prenons le temps d’écrire, de lire un article sur un sujet professionnel, ou préparer un projet. Notre boite d’e-mails sera toujours là quand nous choisirons de la vérifier.
En nous concentrant sur une action à mener, nous donnons à notre système de création d’habitudes une chance de fonctionner. Pour créer des objectifs positifs de manière efficace, nous devons planifier un minimum l’avenir et bien réfléchir sur les comportements que nous voulons arrêter. Quand on fait les choses par habitude, ce n’est pas évident de bien les identifier, nous devons probablement investir du temps pour nous observer et savoir ce que nous faisons, comment et à quel moment. Une autre difficulté est de trouver un nouveau comportement pour remplacer celui que nous voulons arrêter.
La clé de la réussite : le rendre cohérent avec ce que nous faisons en général dans cette situation particulière, de sorte qu’il lui devient associé. Parfois changer d’environnement facilite l’adoption d’une action nouvelle en remplacement d’un comportement indésirable. Pour vérifier nos e-mails moins souvent, gardons notre boite de messagerie fermée, définissons une alarme qui nous indique les moments où nous pouvons l’ouvrir. Ainsi le comportement que nous ne voulons pas effectuer devient difficile à faire.
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Faire d-un conflit un levier de performance
- Par bureau_cmrh
- Le 13/04/2021
- Dans Conseils management
Faire d’un conflit un levier de performances
Au travail, un désaccord ou une opposition d’intérêts ou d’idées entre deux personnes, voire plus, génère un conflit. Comme dans toute autre sphère ou groupe de personnes, le conflit est un phénomène normal, ordinaire dans le travail, il a des inconvénients mais aussi des avantages.
La chose la plus importante est la façon dont vous le managez.
Le conflit, un événement normal de la vie en groupe
Du fait que deux ou plusieurs personnes travaillent ensemble dans le but d’atteindre un objectif commun, cela crée souvent des situations qui mènent à des désaccords, et ces désaccords sont sources de conflit entre les collaborateurs ou bien avec la direction.
En votre qualité de manager, vous devez anticiper ces différends, ces accidents entre les personnes et préparer les solutions pour résoudre les heurts inévitables au sein de votre équipe.
Le différend est un événement normal de la vie de toute entreprise.
Causes de conflit
Une mauvaise performance, des objectifs pas atteints en raison de la mauvaise performance d’un ou de plusieurs salariés qui plombent l’efficacité et la productivité du reste de l’équipe, le manque de ressources, qui provoque une rivalité malsaine entre les membres d‘une même équipe, obligés de se battre pour disposer des ressources disponibles pour jouer efficacement le rôle qui leur a été dévolu.
Les membres d’une équipe peuvent s’opposer pour défendre un intérêt personnel en mettant de côté les objectifs collectifs de l’entreprise, ce qui entraîne des dysfonctionnements dans les actions menées et une déperdition de l’esprit d’équipe.
La plupart des malentendus trouvent leur origine dans une mauvaise communication ; notamment lorsque l’information entre collaborateurs et avec la direction n’est pas correctement codée ou décodée… manque de synchronisation, contretemps, ou manque d’opportunité et de pertinence. Il est naturel que le changement engendre le conflit.
Les changements, et il y en a de plus en plus, et de plus en plus rapides, souvent pour adapter l’entreprise aux nouveaux défis de son environnement, touchent les objectifs assignés, la forme de la rémunération, les heures de travail, l’organisation elle-même, … autant de sujets qui concernent chacun à titre personnel et ont des conséquences sur la réussite collective. Le manager doit anticiper ces difficultés et préparer la gestion de leur résolution.
Les avantages du conflit
Le conflit géré correctement crédite l’entreprise de certains avantages. C’est une superbe occasion pour une équipe de tester, face à un problème, sa capacité à trouver la meilleure solution. Il apprend aux personnes concernées à comprendre la tolérance des uns par rapport aux autres, à devenir empathique et à mieux travailler ensemble.
Un conflit bien géré finit par accroître la motivation puisque la plupart des obstacles à l’origine du conflit et du manque de performance sont supprimés. Il améliore la communication, les relations et par conséquent la performance individuelle et collective orientée vers la réalisation d’objectifs communs.
La résolution du conflit
En tant que manager, vous devez faire preuve d’à propos pour rétablir l’harmonie dans votre équipe, et souvent écouter vos tripes pour élaborer une solution sur le champ. Néanmoins, même si vous n’avez pas toujours le temps ou la sérénité de suivre méthodiquement un processus de résolution, il existe un certain nombre de passages obligés tels que :
– comprendre clairement la cause du conflit et accepter qu’il y ait des perceptions différentes du problème
– laisser les parties impliquées dans le conflit comprendre pourquoi il doit être résolu et ce qui est en jeu s’il ne l’est pas.– faire savoir aux parties comment vous avez l’intention de le résoudre.
– parler à chaque fois des sujets en question en présence des deux parties.
– vous en tenir juste aux questions à l’origine du conflit.
– si pendant le processus les émotions submergent les protagonistes, au risque de pénaliser les conditions de résolution, marquer un temps et poursuivre le processus lorsque les émotions se sont calmées.
Les conflits ont des avantages positifs et des conséquences négatives.
La chose la plus importante est la façon dont vous les gérez quand ils surgissent.
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Bonne attitude
- Par bureau_cmrh
- Le 23/03/2021
- Dans Je partage
Adoptons toujours la bonne attitude
Une bonne attitude n’est pas le résultat du succès. C’est le succès qui est le résultat d’une bonne attitude.

Commençons chaque journée en ne nous attendant qu'à de bonnes choses.
Même si la vie nous réserve des hauts et des bas, une bonne attitude nous permettra de passer une bonne journée, quelles que soient les difficultés rencontrées.
Nos attentes déterminent notre expérience. Attendons le meilleur de la vie et nous l'obtiendrons généralement. -
Etre positif
- Par bureau_cmrh
- Le 06/02/2021
- Dans Je partage
Choisissons de voir les choses de la perspective la plus optimiste.
Le monde dans lequel nous vivons dépend de la perspective que nous décidons d'adopter à un moment donné.
Si, par exemple, nous regardons un marteau, nous pouvons voir un objet en bois et en métal, ou nous pouvons voir un outil de destruction, ou nous pouvons voir un outil de créativité. Tout dépend de notre point de vue, et notre point de vue dépend de nous.
Le monde qui nous entoure est ce qu'il est, et pourtant ce qu'il est pour nous dépend de la manière dont nous choisissons de nous y rapporter.
Deux personnes dans une même situation identique peuvent obtenir des résultats incroyablement différents en fonction de la façon dont chacun choisit de réagir à cette situation.
Un climat compétitif peut être une excuse pour une mauvaise performance ou une opportunité d'excellence selon la perspective que nous décidons d'adopter. Une journée sombre et froide peut être déprimante ou énergisante, selon notre point de vue.
Pensons un instant à notre propre point de vue et demandons-nous s’il nous emmène dans la direction que nous souhaitons prendre.
Si oui, continuons comme cela ! Sinon, nous sommes libres de le changer à chaque fois que nous le décidons, et ce faisant, nous changerons pour le mieux le monde dans lequel nous vivons. Soyons optimistes !