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  • Evolution du management

     

    Evolution du management : Le manager de demain

    La révolution de l’information et de la communication transforme l’entreprise qui doit désormais se développer avec des équipes multiculturelles et souvent dispatchées, tout en composant avec des aspirations personnelles tendant vers toujours plus d’individualisme et de liberté.

    Dans cette organisation du travail bouleversée, le rôle du manager, avec ses compétences et ses soft skills, évolue. Voici le profil du manager de demain.

    La coordination et la résolution des problèmes

    Avec les nouvelles organisations du travail, des équipes aux compétences transverses, aux postes dispersés sur plusieurs sites ou en télétravail, le rôle du manager en tant que coordinateur n’a jamais été aussi déterminant. Dans ce mouvement qui va croissant, créativité et ingéniosité deviennent deux aptitudes à acquérir, particulièrement pour résoudre des problèmes. Cela est d’autant plus vrai pour gérer une équipe à distance, lorsque le manager n’est pas physiquement confronté aux situations qu’il affronte.

    Dans le même esprit, l’adaptabilité – on parle aujourd’hui « d’agilité » – s’impose comme une qualité à posséder dès maintenant compte tenu de la rapidité avec laquelle les organisations, les modes de travail, les technologies et les outils évoluent.

    Une intelligence émotionnelle et sociale décuplée

    Le manager, référent et représentant de ses collaborateurs vis-à-vis de l’organisation, doit accompagner ses équipes vers l’épanouissement et la réussite. Ce rôle s’avère de plus en plus compliqué à mesure que le travail s’exporte en dehors des murs de l’entreprise. Le manager de demain doit alors être doté d’une forte intelligence sociale et émotionnelle, couplée à une grande empathie pour comprendre les besoins de ses collaborateurs, leur attribuer le bon poste, leur offrir une évolution, sans même les côtoyer au quotidien. Avec ses facultés d’écoute et de communication, il propose des missions à la hauteur des aspirations de chacun et trouve des compromis qui conviennent à tous.

    Un niveau d’encadrement « à la carte »

    Dans le même esprit, le manager de demain proposera à ses collaborateurs un degré d’autonomie adapté à la capacité et aux aspirations de chacun. Le vrai challenge sera, non seulement d’encadrer des personnalités physiquement absentes, mais aussi de réussir à leur proposer un niveau d’encadrement « à la carte ».

    Intuition et leadership

    Pour réussir à piloter à distance, le manager de demain possèdera une forte intuition, le
    « nez » pour choisir les bonnes personnes, bâtir une équipe cohérente et à fort potentiel d’évolution. Enfin, force de conviction et leadership lui seront nécessaires pour maintenir les collaborateurs soudés malgré des changements constants.

    Les grandes tendances du management

    Si les qualités du manager sont vouées à évoluer, qu’en est-il du mode de management de demain ? On peut penser que la gestion des personnes dans un environnement complexe, nécessitant instinct et intelligence sociale, ira de pair avec un management plus empathique et bienveillant, où l’expression des émotions constituera le socle de la communication. La rationalité implacable du management d’hier n’aura plus lieu d’être. Plus pragmatiquement, les grandes tendances annoncées en matière de management pour les décennies à venir reposent sur deux piliers : formation continue et gaming. Les entreprises capables de former leurs effectifs, en continu, aux évolutions de leur marché seront les plus productives.

    En parallèle, la réalité virtuelle et les nouveaux formats d’apprentissage (micro-learning, e-learning…) devraient tendre vers une entreprise de plus en plus ludique (gaming), tout du moins dans sa manière d’appréhender la formation et les challenges organisés en internes.

    A priori le manager de demain possèdera les mêmes aptitudes et les mêmes soft skills que celui d’aujourd’hui. Simplement, le niveau de ses qualités sera décuplé compte tenu du dispersement des équipes, des bouleversements incessants de l’entreprise et des aspirations de carrière plus complexes et plus variées qu’auparavant. L’intelligence émotionnelle et la flexibilité cognitive, au cœur de sa fonction d’encadrant, faciliteront sa compréhension de son environnement et de ses équipes.

  • Atteindre son objectif

     

    Remplir ses journées avec des buts

    et non des problèmes.

    Lorsque nous "sortons de notre quotidien" et que "nous nous concentrons" sur notre objectif, nos problèmes sont souvent plus faciles à surmonter.

    Mais beaucoup d'entre nous ont une approche opposée : Nous nous concentrons sur les problèmes qui se présentent et croyons que nous "atteindrons notre but" une fois les problèmes résolus.

    Nous ne réalisons pas que c'est l'inverse. Nous devons nous concentrer sur l'objectif à atteindre, car notre objectif est bien plus important que nos problèmes.

    Lorsque nous restons centrés sur notre objectif et notre vision, les problèmes diminuent au lieu de croître. Lorsque nous faisons passer nos problèmes avant notre vision, ils deviennent des obstacles.

    Comment passez-vous vos journées ? Vous concentrez-vous sur votre objectif ou sur les problèmes ?

    Essayez de remplir votre journée avec un objectif, et observez le changement spectaculaire que cela va créer dans votre vie.

    Très belle journée.

  • Devenir trés intéressant et productif

     

    Devenir très intéressant et productif en améliorant notre puissance d’écoute

    Utiliser le langage du corps 

    Notre langage corporel révèle notre intérêt ou désintérêt dans un échange. Si nous voulons montrer que nous écoutons attentivement quelqu’un, penchons-nous légèrement vers l’avant et établissons un contact visuel. Un simple sourire et un signe des yeux montreront que nous sommes intéressé et engagé dans l’échange. Dans les situations où nous nous sentons un peu inconfortable, lorsque l’on nous présente quelqu’un nous pouvons avoir tendance à croiser les bras, mettre nos mains dans les poches ou montrer quelque nervosité. Soyons vigilant, car ces petits signes physiques peuvent décourager l’autre de se confier plus avant.

    Rester impliqué dans l’échange

    Si nous nous trouvons dans un endroit animé et bruyant, concentrons-nous davantage sur la personne que nous voulons écouter et essayez de faire abstraction de ce qui se passe autour de nous. Le téléphone ne doit pas nous interrompre, tournons le dos à notre ordinateur et consacrons-nous totalement à notre interlocuteur. Si nous sommes distrait par la technologie, il se sentira sans importance.

    Résister à l’envie d’interrompre

    Il peut être tentant de finir la phrase de quelqu’un pour montrer que nous comprenons son message, mais cela peut être perçu comme une impolitesse. Si nous le faisons, même avec les meilleures intentions, nous refusons à notre interlocuteur l’occasion d’exprimer pleinement ses sentiments ou ses idées. Pour nous assurer de ne pas couper la parole en la prenant, habituons-nous à faire une pause de quelques secondes avant de répondre.

    Poser des questions ouvertes

    Les deux mots les plus puissants dans une conversation sont «Dites-moi ». Nous allons enthousiasmer notre interlocuteur si nous lui posons des questions pertinentes et écouter attentivement ses réponses. Si nous lui montrons un véritable intérêt pour ce qu’il fait et dit, il nous en sera reconnaissant. Les questions ouvertes nous offrent une excellente occasion de l’inviter sur un sujet qui lui plaît et qu’il développera avec plaisir. Et si nous ne comprenons pas un point, empressons-nous de lui demander des précisions ou des exemples qui illustrent ses propos.

    Pratiquer l’écoute empathique

    N’écoutons pas seulement avec nos oreilles, mais aussi et même surtout avec nos yeux et notre cœur. Nous pouvons ne pas être d’accord avec l’orateur, mais imaginons comment il ressent ce qu’il nous déclare. Mettons-nous à sa place pour bien comprendre son point de vue. Ecoutons pour comprendre et ne nous concentrons pas sur ce que nous allons dire, cela diminue notre capacité d’écoute et gêne la fluidité de la conversation. Concentrons-nous sur son histoire et demandons-nous comme nous réagirions s’il nous arrivait la même chose. Une fois que nous avons bien appréhendé ce qu’il nous dit, nous pouvons répondre avec justesse.

  • Manipulateur et manipulé

     

    Est-ce vous êtes facilement manipulable

    Le manipulateur ne choisit pas sa cible au hasard, il la sélectionne en fonction de sa faiblesse mentale, morale et/ou son isolement.

    Voici des manières de savoir si vous êtes facilement manipulable.

    Le couple manipulateur/manipulé

    Dans chaque action de manipulation il y a un couple ; un manipulateur et un manipulé. Le premier cible sa victime parce qu’elle a un profil particulier. Donc si vous avez un profil à risque, en le changeant, vous serez moins pris pour cible. Dans la plupart des manipulations, vous avez une petite part de responsabilité – pas dans tous les cas – et quand c’est le cas il est de votre devoir, pour vous protéger, de changer certains de vos comportements pour que le manipulateur ne soit plus intéressé par votre profil et parte chercher une autre proie ailleurs.

    La faible estime de soi

    L’estime de soi est l’amour que l’on a pour soi. Il se construit à travers le regard de l’autre, l’amour que vos proches vous portent et vous montrent, et le fait d’en avoir pleinement conscience ou non.

    L’enfance est une période cruciale pour l’estime de soi mais elle peut se construire à tout âge. Elle est étroitement liée au besoin d’être aimé que nous éprouvons tous. Mais si vous avez une faible estime de vous-même ou que votre besoin d’être aimé soit très fort, vous devenez une proie facile pour le manipulateur qui n’a qu’à nous dire « Je t’aime, tu es beau/belle, tu mérites le meilleur, etc. » pour endormir vos défenses et vous embobiner. Développer l’estime de soi est une forme d’autodéfense émotionnelle.

    L’incroyable besoin de faire confiance

    Vous avez naturellement tendance à avoir besoin de faire confiance, cela simplifie vos prises de décision, économise votre énergie, mais une fois la confiance accordée se remettre en question n’est pas naturel voire désagréable. Partez donc du principe que vous accordez peut-être trop facilement votre confiance.

    La confiance est précieuse, elle se mérite et elle doit être donnée avec parcimonie.

    La vulnérabilité dans les périodes difficiles

    Vous êtes plus facilement manipulable quand vous êtes fatigué, votre niveau de vigilance et d’attention diminuant. C’est la même chose durant les périodes difficiles de la vie (on en connaît tous) comme la perte d’un être cher, les périodes de déprime voire de dépression, de difficultés financières etc.

    Affaibli mentalement, votre méfiance et vos mécanismes de défense sont bas, et votre besoin d’être soutenu fort, ce qui fait le lit de la manipulation. 

    De la même manière qu’un prédateur chasse en priorité un animal blessé et fatigué, le manipulateur s’en prend aux personnes vulnérables.

    Le faible esprit critique

    Avoir l’esprit critique ne signifie pas tout critiquer sans discernement, mais ne pas être crédule et avaler tout ce que l’on vous dit, ne pas accepter une « vérité » sans y réfléchir soi-même et remettre en question les raisonnements des autres. Bref, cela signifie réfléchir par soi-même même si cela prend du temps et que cela demande un effort. 

    Développer l’esprit critique est une forme d’autodéfense intellectuelle.

    L’isolement physique fait de vous une proie facile

    Quand un prédateur s’attaque à un groupe d’animaux, il cherche d’abord le plus faible puis il l’isole. Seul vous êtes est nettement plus vulnérable, alors que le groupe vous protège dans la plupart des cas.

    Si vous vous trouvez isolé physiquement ou avec peu d’entourage, vous avez plus de risque d’être approché par une personne mal intentionnée.

    Le besoin d’être compris

    Celle ou celui qui se sent incompris est une cible privilégiée pour le manipulateur. Il lui suffit de comprendre le sujet sur lequel vous vous sentez mal compris(e) par votre entourage et de vous faire croire qu’il vous comprend, voire qu’il ressent les mêmes choses que vous.

    Vous vous sentez alors tellement bien que vous baissez votre garde et la manipulation peut commencer.
     

  • Regarder l'ensemble de la situation

     

    Nous ne nous contentons pas de regarder les choses évidentes, nous regardons l'ensemble de la situation.

    Nous savons tous que la perfection n'est pas possible, mais beaucoup d'entre nous la recherchent quand même.

    Lorsque nous recherchons la perfection, nous ne regardons que "l'évident". Nous négligeons rapidement tous les avantages qui découlent de la "vue d'ensemble" - de la courbe d'apprentissage, des erreurs, de l'espace pour l'imperfection. C'est "l'ensemble" qui crée une vie riche. C'est le "tableau complet" qui contient les fissures qui permettent d'apprendre et de vivre.

    Aujourd'hui, ne nous contentons pas de regarder ce qui est "évident", regardons le "tableau complet" de chaque situation dans laquelle nous nous trouvons.

  • Augmentons notre intelligence émotionnelle et notre performance

     

    Augmentons notre intelligence émotionnelle

    et notre performance

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    Pour réussir nous devons éviter des comportements et des émotions qui nous privent de tout contrôle. Focus sur une liste non exhaustive d’exemples dont nous pouvons nous inspirer pour augmenter notre intelligence émotionnelle et notre performance.

    -Notre estime de soi vient de nous, pas des autres

    Ne laissons personne y mettre des limites. Lorsque nous ressentons du plaisir et de la satisfaction, cela ne sert à rien de nous comparer aux autres. Nous devons rester maîtres de notre bonheur. Si nous nous sentons bien dans ce que nous faisons, les opinions ou les réalisations des autres ne doivent pas avoir prise sur nous. Bien qu’il soit impossible de les ignorer, rien ne sert de nous comparer à eux, nous pouvons prendre leur avis avec des pincettes.

    Peu importe ce que les autres pensent ou font, notre estime de soi vient de l’intérieur, indépendamment de leur point de vue sur nous à un moment donné.

    Une certitude : nous ne sommes jamais aussi bon ou mauvais que ce qu’ils disent.

    -Pardonnons, mais ne pas oublier

    Nous devons nous montrer prompt à pardonner, cela ne signifie pas oublier. Le pardon exige de laisser derrière nous ce qui s’est passé. Cela ne veut pas dire que nous donnons à ceux qui nous ont nui une autre chance d’accomplir leur méfait. Nous ne sommes pas disposés à nous laisser embourber dans leurs erreurs ou fautes et tenons à nous libérer de leur nuisance pour nous protéger à l’avenir et rassembler toutes nos forces vers le succès.

    -Gardons la maîtrise de nous-mêmes

    Nous savons combien il est important de vivre pour combattre demain. En cas de conflit, l’émotion incontrôlée nous entraîne dans une bataille stérile qui nous nuit gravement. Si nous nous libérons de l’empire de nos émotions, nous sommes en mesure de faire des choix judicieux, de maîtriser notre pensée et nos paroles, d’avancer et battre en retraite quand il le faut.

    -Ne visons pas la perfection

    Ne la ciblons pas car elle n’existe pas. L’être humain est faillible de nature. Avoir la perfection pour objectif laisse toujours un sentiment d’échec, ce qui pollue de lamentations notre temps. Au lieu de déplorer comment nous aurions dû agir différemment, concentrons-nous sur ce que nous étions en mesure d’atteindre.

    -Vivons dans le présent

    L’échec érode la confiance en soi et notre espoir d’obtenir un meilleur résultat à l’avenir. Le succès réside dans notre capacité à nous relever après un échec, ce qui est impossible si nous vivons dans le passé. Toute réalisation oblige à prendre des risques, nous devons donc avoir tout notre potentiel de réussite.

    Vivre dans le passé transforme notre présent en passé, ce qui nous déconnecte de la réalité du moment et de ce qu‘il faut y faire.

    -Ne nous attardons pas sur les problèmes

    Si nous nous focalisons sur les problèmes auxquels nous sommes confrontés, nous prolongeons les émotions négatives et le stress, qu’ils ont engendrés chez nous, et entravons encore plus notre performance.
    Mieux vaut nous concentrer sur l’action et les circonstances qui l’entourent, pour mieux ressentir notre efficacité personnelle ce qui produit des émotions positives et améliore notre performance.

    -Mettons-nous à l’écart des négatifs et des toxiques

    Celui qui geint est en soi une mauvaise nouvelle, il se vautre dans ses problèmes et ne parvient pas à se concentrer sur les solutions. Il veut nous entraîner dans la pitié et l’apitoiement dans son seul intérêt. Nous sommes tentés de l’écouter pour ne pas être considéré comme insensibles ou grossiers, nous devons fixer et respecter la limite entre prêter une oreille attentive et nous enfoncer dans sa spirale émotionnelle négative. Et de nous éloigner si besoin.
    Si un fumeur empeste notre atmosphère, nous ne nous asseyons pas à ses côtés pour l’encourager à en allumer une autre.

    La meilleure façon de poser une limite est de lui demander comment il entend régler son problème. Soit il se tait soit il entame une conversation dans un sens productif.

    -Ayons le courage de dire « non »

    Des recherches menées montrent que le plus difficile est de dire « non », une réponse bondée d’émotions et de stress. C’est en effet un défi majeur pour la plupart, tant le mot est puissant.

    Nous ne devons pas avoir peur de l’exprimer, et quand il est temps de dire non, évitons des circonvolutions du type « Je ne pense pas pouvoir » ou « Je ne suis pas certain. »

    Dire « non » honore nos engagements précédents et nous donne la possibilité de réussir.

  • Convaincre un recruteur

     

    Convaincre un recruteur

    En dehors des critères relatifs au poste, des conditions à remplir pour convaincre un recruteur de la pertinence de notre candidature. Et si cela ne marche pas du premier coup, n’en faisons pas une affaire, nous pouvons perdre la bataille d’un entretien et gagner la conquête de notre emploi.

    -Rassurons le recruteur sur notre candidature

    Quelle que soit l’étape du processus de recherche où nous nous trouvons, nous devons continuer à suivre le consultant, le chasseur ou le recruteur. Dès notre lettre ou mail de motivation nous devons manifester notre engagement, et prendre contact par téléphone quelques jours après notre entretien. Un suivi s’impose de manière régulière, par e-mail, téléphone, voire sms. Un suivi régulier et poli – éviter le harcèlement – fait souvent la différence et démontre notre ténacité, peut-être n’est-il pas encore trop tard. Et si nous n’obtenons pas un retour, au bout de quelques semaines, laissons tomber, nous avons eu affaire à un mauvais professionnel du recrutement ou un employeur. Nous l’avons finalement échappé belle.

    -Argumentons notre candidature

    Dès les premières minutes, évitons de montrer pas notre hâte à quitter l’entreprise dans laquelle nous nous trouvons, mettons plutôt en avant les atouts que retirera l’entreprise qui recrute en nous choisissant. Ne nous présenter pas comme un cadre en quête d’un poste, le recruteur cherche un cadre compétent et motivé, pas un demandeur d’emploi. Notre comportement ne doit pas susciter de questions à notre interlocuteur, préparons-nous à lui apporter des réponses, la bonne étant celle qui décrit la pertinence de notre éventuelle contribution à cette entreprise, et en quoi notre expérience fait de nous le candidat recherché. Cela implique qu’en amont de cet échange, nous ayons bien identifié nos atouts et nos déficits de compétences et expériences, pour pouvoir en parler en toute sincérité, ce qui montre au recruteur notre maturité, notre recul par rapport à nous même et notre sens des responsabilités, qui doivent le rassurer.

    -Passons vite à autre chose si une candidature interne est préférée

    Cela arrive à des cadres très professionnels. Nous n’y pouvons rien, c’est la faute à pas de chance, nous devons comprendre que le fait de recruter un cadre est un acte stressant pour le recruteur, il cherche donc à se rassurer et trouve une solution idéale par une cooptation interne. Passons vite à une autre opportunité, nos compétences et notre présentation sont hors de cause, et continuons nos actions.

    -Transmettons notre enthousiasme et notre intérêt

    Pendant cette rencontre, nous devons poser des questions pertinentes sur l’entreprise, ce qui implique que nous nous soyons bien préparé en menant des recherches adaptées, nous permettant de communiquer sur la valeur ajoutée que nous pouvons apporter. Oublions le temps de l’entretien notre situation de « sans emploi » si cela est le cas, elle nous tourne vers le passé. La recherche d’emploi est toujours plus ou moins longue et frustrante,  malgré tout nous devons faire preuve d’intérêt, d’énergie et de confiance pour nous positionner en candidat idéal.

    -Ecoutons, écoutons et écoutons encore

    Cela arrive souvent, parce que nous sommes trop occupé par notre cas, trop obsédé par notre recherche, nous nous écoutons tellement que nous n’entendons plus l’autre. Nous risquons à certains moments de mal répondre ou de le faire à côté de la plaque, ce qui indique au recruteur que nous manquons de concentration à cause d’une émotivité excessive, de discernement ou d’intérêt, ou que nous avons mal écouté, et par conséquent mal répondu. Bien nous préparer à un entretien exige de nous renseigner et d’anticiper les questions et les réponses à faire, pour le moment venu nous concentrer et réussir.

    -Racontons notre histoire professionnelle

    Tout le monde aime écouter une histoire, même un recruteur. C’est vrai, le débit chronologique de notre CV est des plus ennuyeux, alors que la narration de situations rencontrées, d’obstacles surmontés, de défis relevés… suscite l’écoute du recruteur.

    Le candidat conteur saisit son interlocuteur car il s’exprime de façon naturelle, tout ce qu’il dit semble si simple et si fluide.

    Efforçons-nous de préparer notre histoire, trouvons dans notre parcours les événements forts, intenses voire dramatiques, et mettons-nous en scène. Il ne s’agit pas d’inventer des aventures mais de nous raconter pour capter l’attention et l’intérêt. En pratiquant avec loyauté – par rapport à la réalité des faits – le storytelling, nous toucherons le recruteur qui se rappellera de nous. Truffons notre discours de petits détails qui aident à entrer dans l’histoire, nous ferons la différence avec les autres candidats qui ont débité leur parcours standardisé, à condition de posséder les pré-requis techniques et professionnel du poste bien sûr.

  • Etre un manager courageux

     

    Etre un manager courageux

    Que l’on soit patron d’une grande entreprise ou à la tête d’une petite équipe, jeune manager ou chef aguerri, le courage managérial est une vertu indispensable pour manager.

    Le courage se niche en effet partout dans le quotidien d’un manager. Il est au cœur des décisions qu’on prend, des projets qu’on défend, du soutien qu’on témoigne à son équipe. Ce courage n’est pas inné, il se travaille au quotidien.

    Pour devenir un manager (plus) courageux, et engendrer motivation, confiance et engagement, en voici trois conseils !

    - Oser reconnaître ses vulnérabilités

    Un manager n’est pas un super héros ! S’il y a un fantasme à lâcher, c’est bien celui d’un manager parfait, qui ne doute jamais de rien… Un manager ne sait pas tout, n’a pas raison sur tout.

    Comme chaque être humain, il a des doutes, des faiblesses. Et il a peur parfois aussi : de se tromper, d’être jugé illégitime, du regard des autres… Et c’est là que naît le courage managérial : dans la capacité d’un manager à reconnaître ses propres vulnérabilités, ses propres erreurs. A assumer les siennes et celles de son équipe. A avouer que parfois, c’est difficile, qu’il ne sait pas, qu’il a besoin d’aide. A faire preuve d’humilité et d’authenticité.

    Ce courage est inspirant, il suscite l’admiration et l’adhésion.

    Comment y arriver: apprenons à bien nous connaître : quelles sont nos peurs ? Quelles émotions, positives, mais aussi négatives, ressentons-nous dans notre quotidien de manager ? Faisons  preuve d’auto-bienveillance envers nous : n’ayons pas honte de nos vulnérabilités, elles sont aussi notre force.

    - Savoir dire non

    Il est toujours plus facile de dire oui à tout. Dire non est parfois compliqué car s’opposer, c’est s’exposer à la peur du conflit, de fâcher, d’être rejeté… A tous, il nous est arrivé de ne pas dire non, et de ressentir cette immense frustration ensuite d’avoir manqué de courage, de ne pas avoir su nous imposer. Un manager qui ne sait pas dire non risque de finir par ne plus se sentir respecté, par ne plus l’être par son équipe, par perdre son intégrité. Savoir dire non, c’est parvenir à poser un cadre, des limites, à ses collaborateurs et à sa hiérarchie. Un manager laxiste, qui évite ou fuit ses responsabilités, peut faire autant de dégâts qu’un manager trop autoritaire. Ce qui peut véritablement miner un collectif ? Les comportements inadaptés qu’on laisse se répéter et les situations humaines qu’on laisse traîner. Dire non, c’est aussi protéger son équipe et ne pas céder à toutes les demandes de sa direction, par exemple, des dossiers qui la surchargeraient de travail ou des objectifs inatteignables.

    Comment y arriver: faisons le point sur nos valeurs managériales. Quelles sont-elles ? Elles constituent notre boussole dans toute prise de décision.

    - Libérer la parole

    « Seul, on va plus vite, ensemble, on va plus loin ».

    Ce proverbe africain est au cœur de l’intelligence collective. Permettre à chacun de s’exprimer librement, de donner ses idées, de participer à certaines décisions, libère la créativité.

    À la clé ? Plus d’innovation, d’audace, de performance. Bien sûr, cela suppose de savoir accueillir des idées différentes des siennes ! Si la parole est libérée, face à des décisions audacieuses ou difficiles, nos collaborateurs n’hésiteront pas à nous faire remonter leurs questionnements et leurs doutes : « Attention, ça va trop vite, ça va trop loin »… Libérer la parole, c’est aussi inviter son équipe à s’exprimer sur nos modes de fonctionnement, nos process, nos réunions. Et avoir le courage de leur demander un feedback sur notre management : quels sont nos points forts ? Comment pourrions-nous améliorer ?

    Comment y arriver : ne rien prendre personnellement, ce qui nous permet de nous débarrasser de nos croyances limitantes. Si un de nos collaborateurs défend une idée, un changement, ce n’est pas pour nous faire tourner en bourrique, c’est parce qu’il y croit !

 

Nous vous accompagnons pour le développement de vos Energies Humaines qui assurent la réussite et la pérénité de votre ORGANISATION.